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23.1.06 23:35


- à revoir -






-titre-
RN 177.
Je suis venue te chercher à moto. Tu as jeté quelques regards; très vite, l'instantanément des romans-photos, tu m'as vue dehors. Salive de con: une traînée a coulé le long de ma cuisse; j'ai eu peur que ça se voit sous le bleu de Gênes; j'ai décidé que j'étais très bien sur cette cavale métal, finalement, et que je ne serai pas plus grande, en runnings...pied à terre.
Nous avons pris un verre de gnole, et la route. Décidé que nous dormirions ce soir dans une auberge jolie, un hôtel de campagne, un lit voluptueux, quelque part, où nous serions juste soûls et deux.
Parvenus à l'hôtel, nous retardons d'un bain, d'un repas, d'un joint, de beaucoup de sourires, peu de pas, le moment de jeter nos corps à l'assaut d'un hypothétique Chomolungma de sexe. Dans la salle des repas de l'auberge, la torture pétille dans ton oeil d'huile et de métal, d'or insondable, et je tords les reins encor, avant de que de prendre place à table, table de jeux et festailles, neural strip poker. Le reste du repas n'est que cela, champagne qui pétille, verbe brillant et subtil, jeu de pas-dupes qui meurent d'envie de mordre, tordre, lécher, sucer, happer, baiser, sodomiser, caresser, serrer, mélanger, engouffer, envelopper, fourrager, limer, foutre, jouir, jouir, jouir et re-jouir. Cependant, qu'une table, des convenances, une patronne d'auberge bavarde, un métier passion d'aubergiste, des inhibitions et des complexes, le goût du phantasme et des montées de désir, retardent, écartent et séparent.
Pourtant, après quatre poires pour une réglée, le départ est donné dans un sourire, et le remerciement appuyé d'un refus. NON, vraiment, merci, c'était très gentil, madame, et goûteux, pas vrai ? mais, non, vraiment pas cinq, six sept poires, maintenant, là, toi, la chambre, les guéridons charmants les rideaux déchirés, tout ça, viens que je t'écorcobalisse, que je m'étripe des cuisses pour te prendre, plus profondément encore, en vrille au ralenti,
au pied et sur les g'noux.
J'ai beau savoir que ça va se passer, je ne m'empêche pas de le rêver encore; pourtant, tu es à deux pas de m'embrocher, je suis à deux minutes de m'empaler, tu es à un pas de moi; même le plus doué des pans ne peut, en esprit, recréer ton odeur, or je la sens, dans cette narine que nous avons jugé bon de garnir de dessaoûlant; tu es bien là, à mes côtés, à tel point que si je te touche c'est bon, pas juste l'Idée de bon, la sensation olfactive ou tactile, recomposée sur un souvenir phare, juste bon qui fait du vraiment bien: woah-oooofff; Bon, presque sans effort, juste tendre le bras et la main, vers bon tendre le doigt, et toucher: non seulement c'est douxmusquévelu, mais tu te retournes avec un sourire craquant et me fais : oui ? Woah-ooooooooooooooofff.
...
Alors, je dis un truc, encore un truc...troujours un truc à dire. Tu lâches un rire, penché sur la serrure; au moment d'ouvrir; sempiternellement, ton rire a le même effet sur moi, à chaque fois: entrée des bb lions au cirque, et je ne sais plus comment on se retrouve dans cette posture, où mon genou sur le sein, je fais face à ton visage hilare et serein. La couture de mon jeans ploie déjà sous tes doigts; je songe que oui, le jeans est une bonne armure, sauf au couteau. Je chasse l'idée, bloque ma pensée discursive, uniquement, sens ce que tu me fais. Pariant sur mes abdos, à la renverse j'enlève le haut. Ta main gauche a saisi ma pompe bleue; ma blue suede pompe; j'enlève mon bourgeon de chaussette dans le mouvement; ma main gauche a fait le travail à gauche, pendant que tu déboutonnais ton rica, celui avec les taches de chocolat, celui du matin.
J'ai toujours le genou au sein et ton bassin à hauteur de visage. Bourrée et désinhibée ce soir, grisée de puissance et de vitesse, égoïfiée par mon engin, ma, finalement!, chose, je pourrais, comme dans un blog, te happer tout entier, jusqu'à la garde, comme ça, la tête un peu renversée, au moins aussi bien qu'un mec pressé. Marre de tergiverser avec mes flips et cette bite, ta particularité anatomique non-c'est-comme-ça, s'offre dans sa béance sans entrelacs...(tourner autour du pot, j'arrête: ) j'y fourre la langue. Baiser de la rose ? Cette chose-là serait la rose...aaah. Pendant que j'y suis, j'imagine les pétales et le coeur, je songe à ronsard, je me romps le frein pour m'enfoncer plus loin.
<100904-13:19-naja-as>
21.1.06 10:52


Si elle ne l'avait pas déjà dit....

Je suis une femme debout. Même couchée, debout...

1.8.05 18:48


Les monades acides

C'est à l'étranger, certainement, où mon étrangeté peut être mise au
compte de mon extranéité, que se trouve sûrement la solution de
continuité de ma solitude.

En moi, aussi.

1.8.05 18:29


Prise au mot

Quelqu'un vient régulièrement sur mon blog pour effectuer le Devoir
Quotidien, qui n'est plus le mien, et cliquer sur le lien vers le site
de l'ANPE. C'est drôle.





Dans NCIS, la jeune scientifique gothique disait que sortir avec des
plus vieux est un signe de maturité. Evidemment, voilà qui ne risque
pas de m'échoir. Je m'étais néanmoins jugée inopportunément dure avec
ma réponse en forme de combinaison en peau de couille, envers le vieux
qui me proposait la botte . [Pour être parfaitement honnête, ce sont
davantage les liens autres de ce monsieur-avec-compagne qui ont
justifié que le Naja ait craché. C'est simple, je ne supporte plus les
avances de ces chiens d'infidèles.]

 Hier, dans un docu sur l'ascension irrésistible de Louise
Ciccone, je me disais, nonobstant ce jugement acrimonieux à mon égard,
que ces bras que je voyais avaient déjà renoncé à la fermeté; moi non.
Je me trouve avec Ivana Trump un seul point commun, le goût des hommes
encore jeunes, et lui trouve goût exquis actuellement, de s'en être
trouvé un, qui se prénomme Cherubino.



Moi, depuis que j'ai gagné mon Euromillion, soit-ce en rêve, j'ai
compris que l'amour n'était jamais que l'apanage des faibles et des
impuissant-e-s. Quand on ne sait que faire de, par et pour soi, le plus
simple est encore d'en faire don.





1.8.05 18:22


Rapport de tour



Cette année, Jan Ullrich m'a vue.

1.8.05 18:03


Quelque chose cloche dans tout ça...

Avec mon impedimenta, je me déplace comme un ewok obèse, et vais aller soutenir l'équipe T'es Mobile. Mais bon.



Je vais devoir prendre une place tôt dans la tribune d'arrivée, voire
sur le parcours dans la ville, pour voir passer la caravane et aboyer,
puis les coureurs en tir groupé à la vitesse d'une fusée, et vais rater
toute l'étape du jour. Mais bon.



Je viens de remarquer qu'on m'avait donné les clés d'une propriété
intellectuelle privée, et ne me viennent ni l'envie de tout tagger, ni
la vanité d'y participer. Mais...



19.7.05 11:43


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